
Au cours de cette rencontre à laquelle plusieurs ministres des pays membres sont représentés, le ministre ivoirien du Commerce, de l'Industrie et de l'Artisanat, Ibrahim Kalil Konaté, est bien présent, au nom de son pays, la Côte d’Ivoire. Objectif, prendre part aux échanges autour de la réforme du commerce mondial. Une première donc qui se tient sur le continent africain depuis 10 ans.
Au nom du pays hôte, le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana a émis la volonté des pays africains de réformer l'OMC. Et ce, afin de la rendre plus performante vis-à-vis des défis actuels et futurs pour restaurer le niveau de confiance de cet organe. En clair, pour lui, "il s'agit d'être capable de promouvoir les investissements de l'Afrique et de la zone de libre-échange".
Pour Luc Magloire, cette 14e Conférence ministérielle est donc d'une importance capitale, en ce sens qu'elle permet de faire face aux enjeux multiples dans un contexte mondial de plus en plus complexe.
Pour sa part, la Directrice générale de l'OMC, Okonjo-Iweala a invité chaque membre à adopter une feuille de route ambitieuse pour la réforme de l'organisation.
Elle a par ailleurs insisté sur le besoin de sortir de l'impasse afin de redonner une crédibilité et une efficacité à l'OMC. Avant de plaider pour des avancées dans les négociations dans le but de restaurer la confiance entre les différents membres et le système commercial.
En clair, au cours de cette Conférence qui se tient jusqu'au 29 mars prochain, les représentants des pays membres seront amenés à échanger autour de la nécessité d'adapter les règles relatives aux pays en développement. Il s'agit également de prendre en compte les réalités socio-économiques et de favoriser une intégration plus juste dans le commerce mondial.
