
Initié par la Commission de la concurrence de Côte d'Ivoire, structure sous tutelle du ministère du Commerce, de l'industrie et de l'artisanat, cet atelier a réuni au total, 1500 commerçants. Ils sont issus, selon nos sources, de la Fédération nationale des acteurs du commerce de Côte d'Ivoire (FENACCI). Réunis sur deux jours, ces acteurs sont issus de 54 secteurs d'activités de la région du Gbêkê, qui avaient, on s'en souvient, émis le souhait de se faire former par la cette Commission.
N'Guessan Kouadio Gaspard Jean-Michel, qui représentait la présidente de cette Commission, Abanet Milie Blanche, a situé le cadre de cette rencontre. "Le droit de la concurrence n'est pas une contrainte administrative supplémentaire. C'est, au contraire, le bouclier qui protège le petit commerçant contre les pratiques déloyales et le garant d'un marché où le mérite, l'ingéniosité et l'innovation priment sur l'arbitraire", a-t-il déclaré.
A le suivre, les acteurs du commerce ont tout intérêt à adopter les bonnes pratiques de la concurrence. Et pour cause, selon lui, lorsque les règles sont respectées, l'entreprise croît, son chiffre d'affaires augmente et le consommateur est mieux servi. Chose qui, a ajouté M. N'Guessan Jean-Michel, contribue à renforcer l'économie nationale dans la mesure où l'Etat perçoit plus d'impôts et peut réinvestir dans divers secteurs d'activités.
Pour lui, cette rencontre servait à rassurer les acteurs sur la volonté de la Commission à être leur partenaire des pour leur développement fu cimmerce en Côte d’Ivoire. Faut-il le noter, les travaux de cet atelier ont porté sur trois (3) axes prioritaires dont l'identification des pratiques anticoncurrentielles nuisibles à la rentabilité des entreprises, la distinction des actes de concurrence déloyale, et la maîtrise des modalités de saisine de la Commission de la concurrence en cas de violation des droits des opérateurs économiques.
