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Finale de la Coupe du monde 2026: l'Espagne décroche son deuxième sacre mondial

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L'Espagne est au sommet du football mondial. Au terme d'une finale intense et longtemps indécise, la Roja est venue à bout de l'Albiceleste (1-0 après prolongation), grâce à un but de Ferran Torres à la 106e minute.

Dominatrice du­rant l'ensemble de la rencontre, la sélection es­pagnole a tou­tefois dû patienter plus de cent minutes pour faire céder une équipe argen­tine héroïque, portée par un immense Emiliano Martínez. 

Dès les premières minutes, les Espagnols imposent leur rythme et monopolisent le ballon. À la 5e minute, La­mine Yamal signe la pre­mière occasion de la rencontre, mais sa tentative est captée sans difficulté par Emiliano Martínez. Quelques minutes plus tard, Fabián Ruiz obtient un cor­ner, symbole de la pression constante exercée par les hommes de Luis de la Fuente. L'Argentine, bien re­groupée, résiste et tente de répondre par de rares contre-attaques rapide­ment neutralisées par la dé­fense espagnole. 

Au fil de la première pé­riode, le match gagne en intensité. Les duels se multi­plient et plusieurs fautes viennent hacher le jeu. Li­sandro Martínez est averti avant de quitter prématuré­ment ses partenaires sur blessure à la 44e minute, remplacé par Nicolás Ota­mendi. Avant la pause, Marc Cucurella manque le cadre et Mikel Oyarzabal se heurte une nouvelle fois à Emiliano Martínez, auteur d'une première période ex­ceptionnelle. 

Au retour des vestiaires, la physio­nomie de la rencontre reste identique

Au retour des vestiaires, la physionomie de la ren­contre reste identique. Alex Baena oblige rapide­ment le gardien argentin à une nouvelle interven­tion, tandis que Lamine Yamal obtient un coup franc dangereux repoussé par le mur. Les change­ments opérés par Luis de la Fuente, avec les entrées de Pedri, Ferran Torres, Nico Williams et Mikel Me­rino, donnent encore da­vantage de vitesse et de percussion aux attaques espagnoles. 

Les occasions se succè­dent alors. Dani Olmo voit sa frappe détournée, Fer­ran Torres place une tête puissante repoussée par Martínez, puis Pedri oblige le portier albiceleste à une parade exceptionnelle. Aymeric Laporte manque également de peu l'ou­verture du score de la tête. À quelques minutes du terme, les statistiques il­lustrent parfaitement la domination espagnole avec huit tirs cadrés contre aucun pour l'Ar­gentine. 

La fin du temps réglemen­taire devient irrespirable. Réduite à dix après l'expul­sion d'Enzo Fernández dans le temps additionnel, l'Argentine plie sans rom­pre. Nico Williams et sur­tout Lamine Yamal, sur un superbe coup franc à la 90+8e minute, butent en­core sur un Emiliano Martí­nez impérial. Après quatre-vingt-dix minutes d'efforts, les deux équipes restent dos à dos (0-0). 

Les prolongations débu­tent sur le même scénario. L'Espagne continue d'at­taquer tandis que l'Argen­tine s'accroche. Dès la 93e minute, Nico Williams voit sa tête magistrale­ment repoussée par Martí­nez. Trois minutes plus tard, la Roja croit enfin trouver la faille, mais le but de Nico Williams est annulé pour une main de Mikel Merino dans la construc­tion de l'action. 

La délivrance inter­vient dès le début de la seconde période des prolongations

Malgré ce coup du sort, le jeu des Espagnols ne baisse pas d'intensité. Après plu­sieurs nouvelles situations dangereuses, la délivrance intervient dès le début de la seconde période des pro­longations. À la 106e mi­nute, Nico Williams remise intelligemment de la tête pour Ferran Torres, qui re­prend instantanément le ballon et trompe enfin Emi­liano Martínez. L'Espagne prend logiquement les commandes de cette fi­nale. 

L'Argentine tente alors un ul­time sursaut. Lionel Messi obtient plusieurs coups de pied arrêtés et deux corners consécutifs dans les der­nières minutes, mais la dé­fense espagnole demeure infranchissable. Ferran Torres pense même inscrire un se­cond but, finalement refusé pour une position de hors-jeu. 

Après plus de deux heures d'un combat intense, Slavko Vinčić libère finalement les Espagnols. Grâce à une prestation collective de très haut niveau et à une domi­nation constante, la Roja s'impose 1-0 après prolon­gation et décroche un titre mondial amplement mérité.