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Cinéma : ‘’Le film : Pile ou Face’’, le thriller 100% ivoirien de Yedidia Adadoh débarque en salles le 24 septembre 

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Le cinéma ivoirien enregistre l’arrivée en salles, à compter du 24 septembre 2026, du thriller 100% ivoirien ‘’Pile ou Face’’. Ce long-métrage made in Côte d’Ivoire qui est le premier long-métrage d’Evodie Yedidia Adadoh, jeune prodige du 7e art ivoirien sera, en avant-première, le 24 septembre dans les salles du réseau Pathé à Abidjan. 

À seulement 27 ans, Evodie Yedidia Adadoh incarne la nouvelle génération de cinéastes ivoiriens, africains. Originaire de la Marahoué, au Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire, elle a d’abord brillé comme actrice dans des séries à succès (Charles Ornel sur A+ Ivoire, Castes sur NCI), remportant le Prix de la meilleure actrice du 7e Art aux Ivoire Talent d’Or 2025. Costumière pendant cinq ans, entrepreneure avec sa marque Yedy Collection, elle franchit aujourd’hui un nouveau cap en signant son premier long-métrage en tant que scénariste, co-réalisatrice et productrice exécutive via Eya Studio.

De l’ombre des plateaux à la lumière des écrans 

De l’ombre des plateaux où elle fut costumière, à la lumière des écrans où elle a incarné des rôles marquants, jusqu’à la maîtrise de la caméra qu’elle dirige aujourd’hui, Yedidia transforme chaque étape en victoire. Sa trajectoire n’est pas une étincelle passagère, mais une flamme durable qui éclaire le cinéma ivoirien et africain.

Un thriller à l’ivoirienne 

« Le Film : Pile ou Face » ou « Pile ou Face » en abrégé pour les intimes du tournage et que les cinéphiles adopteront, à coup sûr, est un thriller psychologique, disons psychodramatique où l’illusion et la vérité s’affrontent. Le tout sur fond d’enquête policière. Le film raconte l’histoire d’une actrice emblématique qui s’effondre après avoir été empoisonnée lors de la dernière journée de tournage d’un film. L’inspectrice Kassandra et son coéquipier Marc Assane mènent l’enquête, découvrant que derrière ce crime se cachent blessures, secrets et rivalités. Un récit qui interroge la part d’ombre du showbiz africain, où jalousie et concurrence se mêlent aux rêves de gloire.

Le Casting, entre ombre et lumière

Au niveau de la distribution (casting), la jeunesse se mêle, dans un savant cocktail, avec des « Vieux loups » à l’expérience acérée. Ainsi, Jeannyce Biyoghe incarne Lyne Komoe, une présence fragile et flamboyante, dont chaque regard semble porter le poids des secrets enfouis. Yedidia Adadoh se glisse dans la peau de l’Inspectrice Kassandra, femme de vérité et de clairvoyance, qui traque les mensonges comme on chasse les ombres. 

Quant à Stéphane Sebime, il devient Marc Assane, l’inspecteur au pas ferme, compagnon de route et miroir des doutes de Kassandra. L’expérimenté Wayidi Adéléké prête ses traits à Mike Akeke, figure énigmatique, oscillant entre loyauté et mystère. Damien Anoma, pour sa part, incarne Serge Koffi, silhouette charismatique dont la voix résonne comme une énigme.

La sublime Shayannah Acquah est Marina, douce et insaisissable, telle une brise qui cache parfois la tempête. Aiesha Goo se fait Magui Camara, force tranquille, gardienne des vérités silencieuses. Nathan Oladapo campe Daniel, jeune âme vibrante, pris dans les filets d’un destin qui le dépasse. Ced Mbella devient Moctar, roc solide, mais fissuré par les blessures invisibles. Riphât Freeman incarne Moustafar, éclat brut, dont la présence impose autant qu’elle interroge. Enfin, Ishola Jocelyne prête sa grâce à Flora, lumière fragile, étoile qui scintille au bord de l’ombre.

Au total, chaque nom résonne comme une note dans une partition dramatique, chaque rôle comme une pièce d’un puzzle où vérité et illusion s’affrontent.

Sublime Côte d’Ivoire, terre de cinéma et levier de soft power

Au-delà du film, « Pile ou Face » met en lumière la Côte d’Ivoire comme terre de tournages et de talents. Avec ses paysages, son patrimoine et sa vitalité culturelle, le pays s’impose comme un produit d’appel touristique et artistique. Le cinéma devient ici un levier subtil de soft power, capable de séduire les spectateurs, d’attirer les investisseurs et de renforcer l’image internationale de la Côte d’Ivoire. Au total, « Le Film : Pile ou Face » n’est pas seulement un film, mais tombe pile, comme la face d’une déclaration : la jeunesse ivoirienne bâtit ses propres portes et s’impose sur la scène mondiale. 

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