
Selon ces rumeurs, la tête du bétail serait fixée à 3 500F Cfa dans cette zone de la Côte d’Ivoire. Mais face à ces informations largement relayées sur les réseaux sociaux, le MIRAH a décidé, dans un communiqué, de rétablir toute la vérité. A l’écouter, ces informations ne sont adossées à ‘’aucun texte règlementaire en vigueur’’. Ainsi pour ce ministère dirigé par Sidi Tiémoko Touré, cette information n’engage donc pas les acteurs de la transhumance.
A suivre le ministre, son département est fermement engagé à l’élaboration des textes réglementaires nationaux relatifs à la gestion de la transhumance et aux redevance pastorale. En clair, face aux potentiels risques de tensions vis-à-vis de ces rumeurs, le MIRAH invite l’ensemble des acteurs du secteur à ne se conformer à aucune exigence de paiement liée à cette ‘’taxe’’.
Aussi, le ministère a profité de cette occasion pour inviter les populations à ne pas hésiter à dénoncer toute tentative de perception illégale auprès des autorités compétentes. Et ce, afin de préserver l’ordre public et d’éviter les polémiques liées autour de cette affaire.