
Celui-ci couvrira l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale ainsi qu’une partie de l’Afrique du Nord. Ce choix n’est pas anodin. Il traduit la confiance de l’institution onusienne dans la stabilité politique, le dynamisme économique et l’engagement climatique de la Côte d’Ivoire. Ainsi, le pays se positionne désormais comme un acteur incontournable de l’action climatique sur le continent.
Sous le leadership du président Alassane Ouattara et du Premier ministre Robert Beugré Mambé, la Côte d’Ivoire consolide son rôle moteur en matière de gouvernance climatique. Par ailleurs, cette implantation stratégique permettra au Fonds Vert de renforcer la coordination des projets, d’apporter un accompagnement technique accru aux États et de faciliter l’accès aux financements climatiques. Les retombées attendues sont multiples. D’une part, l’accueil de ce bureau régional ouvre des perspectives majeures pour l’agriculture durable, le développement des énergies renouvelables et la gestion responsable des ressources naturelles. D’autre part, il devrait générer des emplois et favoriser l’émergence d’une expertise locale en matière de financement climatique.
En somme, l’installation du bureau régional du FVC à Abidjan confirme l’engagement de la Côte d’Ivoire en faveur de l’action climatique et son ambition de jouer un rôle de premier plan dans la mise en œuvre des politiques environnementales en Afrique. Enfin, cette décision s’inscrit dans une dynamique plus large : le Conseil d’administration du Fonds Vert a également désigné Nairobi pour l’Afrique de l’Est et australe, Panama City pour l’Amérique latine et les Caraïbes, ainsi que la Jordanie pour l’Europe de l’Est, l’Asie centrale et le Moyen-Orient.
