
La nouvelle continue de faire réagir les acteurs politiques, économiques et observateurs du pays. La Côte d'Ivoire n'est donc plus sur la liste de ces pays qui étaient sous surveillance renforcée en matière de "blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme, de financement de la prolifération des armes".
Ainsi, quelques minutes après la publication du communiqué de presse officiel du gouvernement ivoirien, l'opposant politique mais très engagé dans la vie sociale des populations, Assalé Tiémoko Antoine, a réagi en saluant l'État ivoirien.
Dans une déclaration ce même vendredi sur ses réseaux sociaux, le président du mouvement politique Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire (ADCI), Assalé Tiémoko, a tenu à saluer les efforts du gouvernement ivoirien pour ce travail accompli. "Je tiens à saluer les efforts consentis par le gouvernement, les administrations concernées ainsi que l'ensemble des acteurs mobilisés pour atteindre cet objectif", a-t-il déclaré sur sa page Facebook.
À l'écouter, en l'espace de deux années, le pays dirigé par le président Alassane Ouattara a engagé des réformes importantes. Chose qui a permis de redresser la situation et de retrouver sa place parmi les États répondant aux exigences internationales en la matière.
"Par cette décision, le GAFI reconnaît les progrès accomplis par notre pays et sa conformité aux standards internationaux en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes. Cette évolution est une excellente nouvelle pour l'image de la Côte d'Ivoire, pour l'attractivité de son économie et pour la confiance des investisseurs et partenaires internationaux", a-t-il reconnu.
Connu pour ses critiques envers le gouvernement d'Abidjan et surtout envers le RHDP, parti au pouvoir, Assalé Tiémoko vient ainsi de montrer qu'à part la politique, il est avant tout un patriote qui souhaite que son pays inspire la confiance auprès des partenaires nationaux mais aussi internationaux.