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Trafic de drogue : Le GRAD du port saisis plus de 25 kg de cannabis et interpelle deux individus

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Le jeudi 22 octobre 2026, une importante quantité de cannabis est tombée entre les mains de la Police. Au total, 25,10 kg saisis et deux individus interpellés. Encore une opération signée Groupe de Répression Anti-Drogue (GRAD) du Port Autonome d'Abidjan.

Derrière cette saisie, une équipe mobilisée dans le cadre de l'opération Épervier Spécial. La mission est claire, traquer les trafiquants et empêcher la prolifération des drogues. Cette fois, à Grand-Bassam, Sur le terrain, les policiers passent à l'action. L'intervention aboutit à la découverte de 25,10 kg de cannabis. Les deux individus interpellés ont été placées en garde à vue pour des nécessités d'enquête.

D'où venait cette drogue ? À qui était-elle destinée ? Ces deux individus font-ils partie d'un réseau plus large ?Ce sont les questions sur lesquelles les enquêteurs doivent maintenant faire la lumière. Et ce n'est pas un coup isolé. Depuis le 1er octobre 2026, le GRAD du Port Autonome d'Abidjan enchaîne les interventions contre les stupéfiants. Le bilan est parlant : 50,10 kg de cannabis saisis, cinq personnes interpellées et cinq autres déférées devant la justice. Les policiers s'attaquent aussi directement aux lieux de consommation. Dix fumoirs, qui avaient été réoccupés après de précédentes opérations, ont été détruits. Onze autres fumoirs à ciel ouvert ont été visités, sans qu'aucune nouvelle occupation ne soit constatée. Ces chiffres montrent bien une réalité : malgré les démantèlements, certains points de consommation renaissent. D'où l'importance pour les forces de l'ordre de revenir régulièrement sur le terrain et de ne rien lâcher.

À Grand-Bassam, ces 25,10 kg ne circuleront plus. Mais la lutte est loin d'être terminée. Parce que derrière chaque saisie, il n'y a pas que de la drogue. Il y a des consommateurs, des familles, parfois des jeunes dont l'avenir peut basculer. La vigilance reste donc l'affaire de tous. Signaler un point de vente ou un fumoir, c'est aussi protéger son quartier.