
L’organisation régionale, en effet, a exhorté à une mobilisation accrue pour une gestion équitable et inclusive de cette ressource vitale. Rappelons que cette journée, instituée par les Nations Unies en 1993, vise à mettre en lumière l’importance fondamentale de l’eau pour la vie, la santé, la dignité humaine et le développement durable. Pourtant, plus de deux milliards de personnes dans le monde restent privées d’un accès sûr à l’eau potable.
Cette année, le thème retenu, « L’eau, source d’égalité », souligne avec force la nécessité de réduire les inégalités persistantes en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement. En Afrique de l’Ouest, ces disparités frappent particulièrement les femmes, les jeunes et les populations vulnérables. D’une part, ils assument l’essentiel des tâches liées à la collecte et à la gestion de l’eau. D’autre part, ils demeurent largement absents des instances décisionnelles où se dessinent les politiques publiques.
Ainsi, la CEDEAO entend transformer cette journée symbolique en un moment de réflexion et d’action. Car au-delà des constats, il s’agit désormais de promouvoir des solutions concrètes pour que l’eau devienne véritablement un levier d’égalité et de justice sociale dans la région.