
Dans un communiqué officiel publié dimanche 26 avril, l’organisation régionale a condamné ces violences sans détour, les qualifiant "d’actes odieux". Pour elle, c’est encore une preuve de "la nature barbare de leurs auteurs".
Mais au-delà de la colère, la CEDEAO veut passer à l’action. Elle souligne que ces attaques ne menacent pas seulement la sécurité du Mali, mais aussi celle de toute l’Afrique de l’Ouest. Alors, l’organisation appelle les États membres, les forces de sécurité et les mécanismes régionaux à serrer les coudes. En clair, seule une réponse collective et solidaire pourra vraiment faire face à ce fléau.
Et puis, il y a aussi l’aspect humain. En effet, la CEDEAO a tenu à présenter ses condoléances aux familles touchées et à réaffirmer son soutien au peuple malien et à ses dirigeants. Au final, la CEDEAO cherche, à transformer cette situation en un vrai élan d’unité régionale contre une menace qui ne connaît pas de frontières.