
L'annonce a été faite par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l'issue du compte rendu du Conseil des ministres.
Côté agroforêts, les nouveaux textes concernent les massifs d'Abbot-Blocteux, de Davos, de Dés, de Divo et de Mont-Mogni. Pour les forêts classées, la mesure s'applique à celles de Benafoco, Bessot, Comwe 1, Gaga, Koba, Ngada, Guichet, Nito et Négué.
D'après le porte-parole, cette révision des limites s'inscrit dans le cadre légal du Code forestier et des textes régissant les forêts appartenant au domaine privé de l'État et des collectivités territoriales. Amadou Coulibaly a précisé que l'opération vise avant tout à délimiter plus clairement les périmètres protégés, alors que la pression sur l'occupation et l'exploitation des terres demeure forte dans plusieurs régions du pays. "Une meilleure lisibilité des frontières est présentée comme un moyen d'apaiser les différends autour du foncier et de désamorcer les tensions sociales qui peuvent en découler dans les zones concernées"
Pour le gouvernement, des frontières forestières mieux établies devraient contribuer à apaiser les différends fonciers et à limiter les tensions sociales qui en découlent souvent dans les zones concernées.