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Ligue des champions et Coupe Confédération : La CAF double les dotations des primes

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La Confédération africaine de football (CAF) poursuit sa stratégie de revalorisation financière de ses compétitions interclubs. A partir de la saison 2025/2026, les dotations promises aux clubs engagés en Ligue des champions et en Coupe de la Confédération vont connaître une hausse spectaculaire.

Alors que les quarts de finale des deux tournois approchent, prévus à la mi-mars, plusieurs sources concordantes confirment une révision majeure des primes. Autrement dit, les clubs africains s’apprêtent à franchir un nouveau cap sur le plan économique.

La principale revalorisation concerne la Ligue des champions africaine. Désormais, le vainqueur empochera 6 millions de dollars, contre 4 auparavant, soit une progression de 50 %. Le finaliste, lui, recevra 2 millions. Quant aux demi-finalistes, ils toucheront 1,2 million, tandis que les quarts de finalistes repartiront avec 900 000 dollars. Même les clubs terminant 3e et 4e de leur groupe bénéficieront d’une prime de 700 000 dollars.

Ces chiffres, inédits à cette échelle sur le continent, traduisent non seulement la montée en puissance économique du football africain, mais aussi la volonté de la CAF de renforcer l’attractivité et la compétitivité de sa compétition phare. Parallèlement, la Coupe de la Confédération n’est pas en reste. La prime du vainqueur y est tout simplement doublée : de 2 à 4 millions de dollars. Le finaliste percevra 1 million, les demi-finalistes 750 000, et les quarts de finalistes 550 000. Même les clubs éliminés en phase de groupes, classés 3e et 4e, toucheront 400 000 dollars.

Ainsi, la CAF entend donner un véritable coup de projecteur à cette compétition, longtemps considérée comme secondaire. D’autant plus que la présence de joueurs de renom, à l’image de Hakim Ziyech sous les couleurs du Wydad de Casablanca, contribue à accroître sa visibilité et son prestige.

Par ailleurs, cette revalorisation financière marque une étape décisive. D’un côté, elle récompense davantage les performances sportives ; de l’autre, elle traduit une ambition claire : hisser les compétitions africaines au niveau des standards internationaux.