
Pour la première fois, 48 sélections nationales prendront part au tournoi, contre 32 auparavant. La FIFA a adopté cette réforme pour donner plus de chances aux pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord, souvent moins représentés. L’idée, c’est de rendre la compétition plus ouverte et de permettre à plus de nations de goûter à la magie du Mondial.
Le nouveau format repose sur 12 groupes de 4 équipes. Chaque pays jouera au moins trois matchs dans sa poule. Parmi les représentants africains, on retrouve notamment le Maroc, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, le Sénégal, l’Algérie, la RDC, le Ghana, la Tunisie, le Cap-Vert et l’Afrique du Sud. Ce système remplace l’ancienne formule des huit groupes de quatre, en place depuis 1998.
Grande nouveauté : l’introduction des seizièmes de finale. Désormais, 32 équipes accéderont à la phase à élimination directe. Les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés d’office, rejoints par les huit meilleurs troisièmes, départagés selon des critères comme les points, la différence de buts ou le fair-play. Ça ouvre plus de chances aux petites nations et pourrait réserver pas mal de surprises.
Avec plus d’équipes, le tournoi s’allonge aussi. La Coupe du monde 2026 durera 39 jours, du 11 juin au 19 juillet. Au total, 104 matchs seront disputés, contre 64 au Qatar en 2022. Le futur champion devra jouer huit rencontres pour soulever le trophée, soit une de plus qu’avant. Cette expansion profite particulièrement aux sélections africaines, plus nombreuses que jamais. Avec une meilleure représentativité et un tableau final plus abordable, l’Afrique espère bien confirmer sa montée en puissance, après les belles performances du Maroc en 2022. Cette édition historique pourrait être celle du grand bond en avant.