Culture

Décès de DJ Arafat : Quand l'hommage du président Ouattara résonne encore dans les mémoires

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Le 12 août 2019, la Côte d'Ivoire et le monde de la musique apprenaient avec grande surprise le décès prématuré de DJ Arafat suite à un accident de moto. Cela fait déjà 7 ans qu'il a quitté la terre des Hommes.

Cette date du 12 août restera à jamais dans les mémoires collectives. Même dans celle du président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara. Ce dernier, l'on s'en souvient encore qu'il s'était associé à la jeunesse ivoirienne et africaine pour pleurer le Daïshikan. 

"C'est avec une grande tristesse que j'ai appris le décès prématuré de Houon Ange Didier 'DJ Arafat', icône de la jeunesse et ambassadeur de la musique et de la culture ivoirienne. Je présente mes sincères condoléances à sa mère, à ses enfants, à ses familles biologique et artistique ainsi qu'à tous ses fans. Mes prières les accompagnent durant cette douloureuse épreuve", avait déclaré le président ivoirien, Alassane Ouattara, sur sa page officielle de Facebook le 12 août 2019. 

Faut-il le rappeler, c'est suite à un accident de circulation où le Yôrôbô roulait à vive allure sur sa moto avant de percuter une journaliste qui était dans son véhicule. Ce décès avait créé une onde de choc dans les rangs de la jeunesse ivoirienne. Si les artistes du monde entier avaient pleuré leur "frère", c'est justement à cause du talent et de la dimension de l'artiste qui se faisait appeler le "Roi" du Coupé Décalé, un genre musical qui a été créé par des artistes Ivoiriens. 

Quelques jours plus tard, DJ Arafat avait reçu un grand hommage au stade Félix Houphouët-Boigny du Plateau. C'était dans un stade plein à craquer que ses milliers de fans présents et millions depuis leur poste de téléviseur, avaient rendu un dernier hommage à leur artiste. Puisque, le lendemain, le "2 fois Koraman" avait été inhumé au cimetière de Williamsville, dans la commune d'Adjamé. 

Sept (7) ans après sa disparition, le "Commandant Zabra" comme il se faisait également appeler reste encore dans les mémoires de la "Chine populaire", nom donné à ses millions de fans dans le monde. Même dans celle des autorités politiques dont celle du président Alassane Ouattara.