
Le samedi 10 octobre 2026 restera gravé dans la mémoire collective de Lakota. Entre Akabréboua et Gazolilié, l’inauguration de l’usine Palme Ivoire, bâtie sur une superficie de huit (8) hectares et dotée d’une capacité de transformation de 30 tonnes par heure, offrent 300 emplois directs et 500 emplois indirects aux populations de cette localité, a marqué un tournant majeur dans l’histoire économique de la commune.
Cette cérémonie d’envergure a mobilisé les autorités administratives, les élus, les chefs traditionnels, les guides religieux, les Forces de défense et de sécurité ainsi que les cadres et les populations du Lôh-Djiboua, sous la conduite du préfet hors grade, préfet du département de Lakota, Lassina Binaté.

Au cœur de cet événement, le maire Prince Arthur Dalli a laissé transparaître ce qui caractérise son action municipale : une vision tournée vers le développement, une proximité avec les populations et une volonté constante de faire de Lakota une terre d’opportunités. Ainsi, dans son intervention, le premier magistrat de la commune n’a pas seulement salué l’arrivée d’une nouvelle infrastructure industrielle. Il y a surtout vu une réponse concrète aux attentes des populations, notamment des jeunes et des femmes, dont l’avenir et l’autonomisation constituent des priorités de son mandat.
Pour lui, cette usine représente bien davantage qu’un investissement économique. Elle est une promesse d’emplois, un débouché supplémentaire pour les producteurs de graines de palme et une nouvelle chance pour les jeunes en quête d’insertion professionnelle. L’ambition affichée est de favoriser l’emploi local, avec un objectif annoncé d’environ 80 % des emplois au bénéfice des jeunes et des femmes de Lakota.

Derrière cette ambition se dessine la personnalité d’un maire qui entend faire du développement un instrument d’amélioration des conditions de vie. Un leadership qui ne se limite pas aux infrastructures, mais qui place l’être humain au centre de l’action publique.
La présence des différentes forces vives du Lôh-Djiboua à cette cérémonie témoigne également de l’importance du dialogue et de la mobilisation collective dans la construction de l’avenir de Lakota. Prince Arthur Dalli a ainsi lancé un appel à l’union des cadres, des élus, des opérateurs économiques et des acteurs politiques, au-delà de leurs appartenances. Et ce, afin de faire de la commune une véritable locomotive du développement régional.
Pour le PDG de Palme Ivoire, Jamal Rabih, cette inauguration constitue le début d’une réponse concrète aux besoins des producteurs. Il a notamment annoncé la mise en place d’une pépinière permanente capable de fournir des plants de palmier à huile sur une superficie pouvant atteindre 1 200 hectares par an. « Chez nous à Palme Ivoire, le planteur est roi », a-t-il affirmé, mettant en avant la place centrale des producteurs dans la réussite de cette initiative.

De son côté, l’honorable Abdoulaye Kouyaté, député de Lakota, a souligné les perspectives offertes par cette unité industrielle, notamment en matière de commercialisation de la production, de revenus des planteurs et d’autonomisation financière des femmes.
Au-delà de l’huile de palme, les perspectives évoquées par les autorités locales concernent également l’arrivée de nouvelles unités de transformation du cacao et de l’hévéa, ainsi que le renforcement de la présence des établissements bancaires.
Autant de projets susceptibles de consolider l’attractivité économique de Lakota et de créer de nouvelles opportunités pour ses habitants. L’inauguration de cette société n’est pas seulement celle d’une usine. Elle symbolise une ambition collective : celle d’une Lakota qui se transforme, attire les investissements et prépare son avenir.