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Drame à Abobo : Une femme ôte la vie à son mari et tente de dissimuler son corps

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Le Commissariat du 41e arrondissement d'Abobo Ndotré a fait la découverte d'un drame au domicile d'un couple. Il s'agit d'une femme qui a ôté la vie à son mari avant de tenter de dissimuler son corps, le mardi 1er septembre 2026.

C'est dans le quartier de Kobakro que la scène se serait déroulée, selon Police Secours qui a donné l'information ce vendredi 4 septembre 2026. À l'écouter, lors d'une dispute de couple, une femme, âgée de 38 ans, a décidé de mettre fin à la vie de son mari. C'est à l'aide d'un couteau qu'elle a assassiné son époux. Sauf que, une fois le forfait commis, elle a tenté de se faire aider par l'employée de maison.

"Après avoir constaté la mort de son mari, K.A. aurait empêché l'employée de maison d'alerter les voisins. Le drame reste confiné à l'intérieur de la villa. Mais il faut désormais expliquer la mort de D.A. Une première idée émerge : faire croire à un suicide. K.A. demande à l'employée de maison de l'aider à soutenir une version selon laquelle son époux se serait volontairement donné la mort. La jeune fille refuse", peut-on lire dans ce récit glaçant. Après l'échec de cette première idée, la présumée meurtrière décide alors de se faire aider par une tierce personne. Et ce, afin d'envoyer le corps hors de la maison et faire ainsi croire à une agression.

Là encore, "l'invité" refuse d'y participer. Et finalement entre 9 heures où le meurtre a été commis et 21 heures, une personne décide d'alerter les éléments de la police. C'est ainsi que l'agent de permanence ce soir-là décide d'aller voir de plus près.

"Face à la situation, le dispositif est rapidement renforcé. La police criminelle, la police scientifique et un personnel médical rejoignent les policiers pour les constatations. À l'intérieur, se trouvent K.A. et l'employée de maison. Les policiers gagnent la chambre principale. D.A. est là. Sans vie. Son corps présente plusieurs blessures ouvertes, notamment à l'abdomen et aux bras... Confrontée aux premiers éléments recueillis, elle finit par reconnaître les faits qui lui sont reprochés", explique la police.

La mise en cause est donc interpellée afin de répondre de ses actes et de permettre aux éléments de la police de faire plus d'investigations pour mieux comprendre les circonstances qui ont causé la mort de cet homme de 57 ans.

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