
Cependant, l’audience n’a pas abouti, le parquet a demandé plus de temps pour examiner la demande de libération sous caution. Ainsi, le militant, son fils et leur co-accusé ont été renvoyés en détention provisoire, en attendant le 29 avril.
Par ailleurs, le Bénin confirme son intention de solliciter l’extradition de Kemi Seba. La présence d’un représentant de son ambassade lors de l’audience illustre la dimension diplomatique de ce dossier. Toutefois, la question de l’extradition n’a pas encore été abordée officiellement, malgré l’existence d’un mandat d’arrêt international.
La troisième personne jugée aux côtés de Seba n’est autre que François Van de Merwe, suprémaciste blanc et chef d’un groupuscule identitaire Afrikaner. Selon la police sud-africaine, il aurait aidé Seba à tenter de rejoindre illégalement le Zimbabwe. En conséquence, l’avocat du militant a lancé une procédure pour obtenir le statut de réfugié politique, qui pourrait lui permettre de rester légalement en Afrique du Sud.