
Abdelmadjid Tebboune a invité les autorités les militaires au pouvoir au Mali à dialoguer avec les populations. Abdelmadjid Tebboune a insisté sur les liens de fraternité qui existent entre l’Algérie et le Mali. "Nous sommes désolés de ce qui se passe au Mali. Ce n'était pas une prophétie. Mais on savait que les choses allaient se gâter parce que le Mali est entré dans une phase qui ne pouvait mener qu'à la déstabilisation", a estimé le président algérien. "La voie de la raison, c'est de discuter avec son peuple. Essayer, même si la prise de pouvoir n'est pas constitutionnelle, on pourra la constitutionnaliser", a-t-il assuré.
Abdelmadjid Tebboune a aussi rappelé son ingérence dans la crise malienne. "L’Algérie ne s'est jamais immiscée et ne s'immiscera jamais dans les affaires intérieures du Mali ou d'autres pays", a-t-il rappelé.
Il a déploré, à ce propos, le fait que "certains éléments qui ont failli au niveau national" cherchent à trouver un coupable, notamment en proférant des accusations contre l’Algérie. "L'Algérie a toujours été un pays frère pour le Mali", a-t-il précisé.