
L’affaire du « chat noir » semble avoir pris une autre tournure. Face à l’indignation des organisations Stop au Chat Noir, La Ligue et la Coalition des organisations et militantes féministes de Côte d’Ivoire (Comfeministeci) qui ont « décidé de saisir les autorités compétentes et d’engager les démarches appropriées afin que les faits et déclarations concernés soient examinés et que les suites prévues par la loi puissent être données », Apoutchou National s’est fendu en excuses tout en demandant le pardon et la clémence des plaignantes. « L’erreur est humaine, mais le pardon est divin », a-t-il prôné au lendemain de l’annonce de la poursuite judiciaire de cette coalition.
Pour Apoutchou National, sa sortie n’était rien d’autre que « la reprise maladroite d’une blague d’un comédien, une simple plaisanterie qui a malheureusement dépassé », dit-il sa « pensée ». Ayant pris conscience que sa « blague » était « de mauvais goût », Apoutchou National admet avoir fait une erreur et être allé loin. C’est pourquoi, dit-il regretter « profondément » cette bourde. « Mes mamans, j’admire du fond du cœur votre noble combat et votre soutien indéfectible envers les femmes », a-t-il témoigné dans son message diffusé sur ses réseaux sociaux.
L’influenceur dit n’être « l’ennemi des femmes » mais plutôt l’un de leurs soutiens à travers ses initiatives qu’il mène avec ses « missionnaires ». « Je ne suis pas l’ennemi des femmes, bien au contraire. Chaque soir, je me bats corps et âme avec mes missionnaires pour redonner le sourire et de la dignité aux femmes, aux veuves et aux orphelins. Pas plus tard qu'hier, Dieu nous a fait la grâce d'aider une nounou en lui offrant un logement et un fonds de commerce pour l'autonomiser », a-t-il justifié, soulignant que « sa mission est de construire, pas de détruire ».
Dans un communiqué de presse diffusé sur les réseaux sociaux de l’organisation Stop au Chat Noir, l’influenceur Apoutchou National était accusé de faits présumés de ‘’chat noir’’ et de « banalisation de violences sexuelles » à l’encontre des femmes de ménage. Ladite organisation qui s’est indignée des propos dits graves tenus par le fils de Bleu Brigitte indiquait avoir « décidé de saisir les autorités compétentes et d’engager les démarches appropriées afin que les faits et déclarations concernés soient examinés et que les suites prévues par la loi puissent être données ».