
Une date qui, selon lui, s’impose par des impératifs constitutionnels et vise à garantir la continuité institutionnelle.
Soucieux de dissiper toute crainte, M. Coulibaly-Kuibiert a assuré que le calendrier permettra d’éviter les chevauchements avec l’élection présidentielle et que les démarches administratives pour les dossiers de candidature seront facilitées.
Il a invité l’ensemble des acteurs politiques à s’approprier cette échéance « dont l’ancrage constitutionnel ne fait point de doute ».
La CEI entend ainsi respecter à la lettre la Loi fondamentale et éviter les retards comme en 2021, où les législatives avaient été décalées à mars.
De son côté, quelques heures avant le début de cette Réunion, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA), dirigé par Tidjane Thiam, a exprimé, via un communiqué de presse dont lavenir.ci a pu avoir copie, son intention de boycotter cette rencontre. Le parti n'a donc pas pris part à ce rendez-vous qui est également crucial pour les législatives 2025, qui se tiendront un peu plus d'un mois après les élections présidentielles.