
La cérémonie a été présidée par le Pr Barima Yao Sabas, membre du conseil scientifique du FONSTI, représentant le secrétaire général, Dr Sangaré Yaya.
Cet atelier, qui s’inscrit dans une dynamique de coopération scientifique régionale, vise un objectif , à doter les porteurs de projets d’outils pratiques pour une gestion efficace des financements, mais aussi pour une meilleure valorisation et protection des résultats de recherche. Prenant la parole , le Pr Barima Yao Sabas « Les sessions permettront aux lauréats d’acquérir des compétences utiles non seulement pour le bon fonctionnement des projets, mais également pour leur valorisation », a expliqué Pr Barima. Les thématiques abordées incluent l’intégration du genre et de l’inclusivité, le suivi-évaluation, la rédaction des rapports techniques et financiers, ainsi que la propriété intellectuelle et le brevetage des innovations.

Par ailleurs, cette initiative s’inscrit dans la phase II de l’Initiative des conseils subventionnaires de la recherche scientifique. L’un de ses objectifs majeurs est de renforcer les partenariats entre institutions de financement de la recherche à l’échelle internationale. C’est dans ce cadre que le FONSTI et le FONRID ont lancé un appel conjoint à projets, ciblant des domaines prioritaires pour la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. L’ambition est claire , encourager la conception et la mise en œuvre de projets collaboratifs impliquant universités, laboratoires et centres de recherche des deux pays. Durant les deux jours de travaux, les participants auront l’occasion d’échanger sur des thématiques cruciales, allant de l’inclusivité dans la recherche aux mécanismes de suivi-évaluation, en passant par la présentation des canevas de rapports et la protection des résultats scientifiques.
Pour rappel , le FONSTI a été créé en juin 2018, s’est imposé comme un mécanisme clé de soutien à la recherche et à l’innovation en Côte d’Ivoire. De son côté, le FONRID joue un rôle similaire au Burkina Faso, en offrant un cadre sécurisé de financement pour les activités scientifiques et innovantes sur l’ensemble du territoire national. Ensemble, ces deux institutions entendent bâtir un espace scientifique africain plus solide et mieux connecté.