Société

Déguerpissement à Koumassi : Belmonde Dogo apporte un démenti au journal d'Assalé Tiemoko

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La ministre de la Cohésion nationale, de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Belmonde Dogo, a tenu, via un communiqué de presse publié le jeudi 9 juillet 2026, à apporter un démenti au dossier du journal dirigé par Assalé Tiemoko Antoine.

Dans ce communiqué daté du mercredi 8 juillet, et rendu public ce jeudi, ce ministère a tenu à apporter une réponse au dossier consacré au déguerpissement de Koumassi Campement, dans le "Hors-série n⁰1 juillet 2026) de ce journal imprimé d'investigation intitulé"L'éléphant Déchaîné". 

"Dans le Hors-série n⁰1 de votre journal paru au mois de juillet 2026, votre dossier consacré au déguerpissement de Koumassi Campement affirmé : 'le 2 juin 2026, soit vingt-quatre heures avant l'opération de déguerpissement, le député accompagnait Mr Alloui Brou Jacques lors de l'audience que lui accordait la ministre Belmonde Dogo'. Le ministère de la Cohésion nationale, de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté s'inscrit en faux contre cette affirmation aussi grossière que dénuée de fondement et rétablit ici la chronologie exacte des faits", peut-on lire dans ledit communiqué. 

A suivre la ministre, l'opération de déguerpissement a débuté le mardi 2 juin 2026. Ainsi, dès lors qu'elle en a constaté le déroulement, elle a pris attaché avec les autorités compétentes le mercredi 3 juin puis a pu établir le contact avec Monsieur Alloui Brou Jacques le jeudi 4 juin. Et ce, afin d'obtenir des informations et la suspension des opérations de déguerpissement. En clair, c'est à la suite de ceci que la ministre a, au nom du gouvernement, conduit une délégation pour "exprimée sa solidarité aux populations impactées par les opérations de déguerpissement". 

En clair, avec cette précision, le ministère vient donc démentir les allégations formulées dans ce dossier. C'est en tout cas le sens du communiqué du ministère en question. "Ces faits établissent sans équivoque que Mr Alloui Brou Jacques n'a été reçu qu'après le début de l'opération de déguerpissement et non la veille colle l'affirme votre publication dans le seul but d'avoir des informations et obtenir la suspension des opérations de déguerpissement", a clarifié la ministre. Qui a d'ailleurs profité de l'occasion pour inviter le journal à bien vouloir "rectifier ces allégations".

Car, "le ministère se donne le droit de saisir l'autorité de régulation des médias et les juridictions compétentes", en cas de refus. Affaire à suivre.