
Avec un budget prévisionnel 2026 de 21,7 milliards de F CFA, la FIF est déterminée à poursuivre sur sa belle lancée liée à la CAN 2023. Ainsi, le président de la Commission des finances de la FIF, Georges Yao-Yao, a fait savoir que la santé financière de la FIF dépendra surtout des performances de l'équipe
nationale. Et ce, dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde mais également les primes liées à la CAN.
A le suivre, les clubs locaux n'ont pas été oubliés. Mieux, selon lui, dans le but d'améliorer leur quotidien, en plus de la subvention directe qui est 4,6 milliards de F CFA, d'autres investissements ont aussi été prévus. C'est-à-dire qu'un autre de quatre (4) milliards de FCFA dédié à l'organisation des compétitions locales et 2,1 milliards de FCFA pour la modernisation du Centre technique national.
En clair, avec ces prévisions et actions en vue, la FIF s'engage ainsi à fournir aux clubs, des infrastructures et outils nécessaires au développement des joueurs locaux.
C'est donc plus de 72% du budget qui sera ainsi éjecté dans le développement du football local. Une nouvelle qui devrait réellement changer la donne du championnat local, mais surtout engager le pays dans la professionnalisation de ce sport.

Sur la question de la construction d'un nouveau siège de la FIF, Georges Yao-Yao, qui est par ailleurs expert comptable a tenu à rassurer les uns et les autres. Selon lui, les 2,5 milliards qui sera empruntés par la FIF, sera une "bonne dette". Et pour cause, selon lui, elle "permettra de générer des revenus locatifs et de construire une autonomie financière durable. Avec un ratio d'endettement de 12% et un remboursement annuel minimal, cette opération est stratégique".