
Pour cette grande affiche, tout le pays est, depuis quelques jours, en ébullition pour accueillir ce moment exceptionnel. La Fédération ivoirienne de football (FIF) avec à sa tête son président, Yacine Idriss Diallo, font mains et pieds pour rendre ce moment plus que mémorable.
Le coup d'envoi de cette finale entre les deux meilleures équipes féminines de France est à 17h GMT. Mais il faut dire que depuis le jeudi 12 mars, les deux équipes sont en terres ivoiriennes. Leur présence en terres ivoiriennes, il faut le dire, n'est pas que footballitique.
Mieux, c'est un rendez-vous du "tout en 1". C'est-à-dire à la fois football, social, culturel et touristique. Et pour cause, depuis leur arrivée en Côte d’Ivoire par l'aéroport Félix Houphouët-Boigny, les joueuses de ces deux équipes ont effectué plusieurs visites et conférences avec différentes couches de la société.
D'abord, elles ont effectué une visite inopinée à l'hôpital Mère-Enfant de Bingerville. Ce joyau architectural conçu par la Première dame de Côte d'Ivoire, Dominique Ouattara, fait la fierté du pays en matière d'infrastructure sanitaire.

Après cette étape, les Lyonnaises et Parisiennes ont animé ou suivi des conférences débats autour des thèmes spécifiques liés au monde du football féminin mais également à la société en général. Mais pour ce qui est de l'engouement autour de cette rencontre, la FIF a sorti les grands moyens. Et pour cause, plusieurs centres de formation Dr football mais également les équipes féminines locales ont été invitées à suivre cette finale.
Au niveau du grand public, la FIF a également déployé des cars et bus dans plusieurs communes d'Abidjan dans le but de convoyer les supporters désireux d'y assister. Il faut donc dire que la Fédération a vraiment pensé à tout pour assurer l'ambiance dans le stade.
Car, on le sait, les matchs entre ces deux équipes enregistrent, bien souvent en France, des stades quasiment pleins. Et la Côte d’Ivoire étant réputée pour être un pays "chaud" au niveau de l'ambiance, les attentes sont donc grandes à ce niveau.
Pour ce qui est du match, si l'Olympique Lyonnes semble être la favorite dans cette confrontation, Wendie Renard, qui la capitaine de cette équipe, reste tout de même prudente. "Encore une fois je le répète, c'est une finale. Donc pour moi, il n'y a pas de favori. Bien sûr, au vu de tout ce qu'on a gagné, tout le monde nous met favoris mais tout peut se passer", a-t-elle déclaré lors de la conférence de presse d'avant match, ce vendredi 13 mars.
Pour elle, à l'instar de son équipe, les Parisiennes ont également de la qualité. "Ce qu'elles ont montré ces derniers matchs, c'est une équipe qui a repris de la confiance, collectivement. Mais on sait à quoi s'attendre. Mais c'est une finale et c'est une première dans cette nouvelle coupe. Donc on a envie d'aller inscrire le nom du club. Pour ça, il va falloir faire beaucoup d'efforts", a-t-elle prévenu.