
Dès le début de la seconde période, les Équatoriens ont failli ouvrir le score lorsque la frappe d'Enner Valencia a heurté le poteau (46e), après une première période déjà marquée par une barre transversale de John Yeboah. Mais les Éléphants ont progressivement pris l'ascendant dans le jeu.
Yan Diomandé s'est illustré par son activité constante sur le front de l'attaque. Il a notamment frôlé l'ouverture du score à la 58e minute avec une tentative qui est passée tout près de la transversale. Elye Wahi (52e) puis Seko Fofana (61e) ont également mis à contribution Hernán Galíndez, solide dans ses buts.
Les changements opérés par le sélectionneur ivoirien ont apporté un second souffle. L'entrée d'Amad Diallo à la 56e minute s'est révélée décisive. Très remuant, l'ailier ivoirien a d'abord obligé Galíndez à réaliser une parade exceptionnelle dans le temps additionnel (90+4).
Alors que tout le monde semblait se diriger vers un match nul, les Éléphants ont frappé au moment idéal. À la 90e minute, Wilfried Singo a parfaitement servi Amad Diallo qui, d'une frappe précise dans le coin gauche du but, a trompé Galíndez pour offrir la victoire à la Côte d'Ivoire (1-0).
Les dernières minutes ont été étouffantes. L'Équateur a multiplié les centres et obtenu plusieurs corners, mais la défense ivoirienne, emmenée par Yahia Fofana et Wilfried Singo, a résisté jusqu'au coup de sifflet final de François Letexier après neuf minutes de temps additionnel.
Devant 68 274 spectateurs, les champions d'Afrique démarrent ainsi leur Mondial par un succès précieux face à un adversaire coriace qui aura touché deux fois les montants sans parvenir à concrétiser ses occasions.
Résultat final : Côte d'Ivoire 1-0 Équateur
Buteur :
90e : Amad Diallo (1-0)
L'homme du match :
Amad Diallo, buteur décisif après son entrée en jeu.
Mention spéciale à Wilfried Singo, passeur décisif et impérial défensivement.
Cette victoire place idéalement les Éléphants dans la course à la qualification avant leur prochain rendez-vous dans ce Mondial 2026. Yann Diomandè elu homme du match.
Olivier YEO, Envoyé spécial à Philadlephie, USA