
L’information a été donnée par Guillaume Ackah-Miezan, conseiller technique du directeur général des impôts, lors de la tribune hebdomadaire « Tout Savoir Sur » (TSS), organisée par le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG). le mercredi 24 fevrier.
Selon lui, « un peu plus de 52 000 entreprises utilisent déjà le système ». Mieux encore, plus de 80 % des contribuables relevant du Régime Réel d’Imposition, c’est-à-dire les sociétés dont le chiffre d’affaires dépasse 200 millions de FCFA , ont franchi le pas.
Cette progression rapide témoigne, d’une part, de l’engouement des acteurs économiques pour la FNE et, d’autre part, de l’efficacité de la campagne de sensibilisation menée par le gouvernement. D’ailleurs, il faut rappeler que la plateforme n’a été lancée que le 1er juillet 2025, soit à peine huit mois auparavant.

Toutefois, la DGI ne compte pas s’arrêter là. Pour les entreprises encore réticentes, Guillaume Ackah-Miezan a assuré que l’administration fiscale « travaille à les ramener toutes dans le système ». L’objectif est clair : instaurer une véritable équité fiscale. Autrement dit, permettre à ceux qui échappaient jusque-là à l’impôt, grâce à divers mécanismes, de contribuer désormais à la « cagnotte commune » proportionnellement à leur chiffre d’affaires.
Ainsi, la Facture Normalisée Électronique apparaît non seulement comme un outil de modernisation, mais aussi comme un levier de justice fiscale, destiné à renforcer la transparence et la confiance entre l’État et les contribuables.