Faits divers

Effondrement d’un immeuble à Koumassi Soweto : Quatre corps extraits des décombres, les opérations de recherche se poursuivent 

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Le bilan provisoire de l’effondrement d’un immeuble, samedi 23 mai 2026 aux environs de 6 heures du matin, dans le quartier de Koumassi Soweto, fait état de quatre (04) corps extraits à 18 heures des décombres, indique le ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de Vie dans un communiqué. 

Lourd bilan après l’effondrement d’un immeuble de type R+5, dans le quartier de Koumassi Soweto. « Le bilan provisoire fait état de quatre (04) corps extraits à 18 heures des décombres », peut-on lire dans un communiqué du ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de Vie. Également, un immeuble mitoyen, fragilisé par l’incident, a été évacué par précaution, précise le communiqué qui informe par ailleurs que « les opérations de recherche et de sécurisation se poursuivent avec l’espoir qu’aucune autre victime ne soit à déplorer ».

Sur les causes et les circonstances de l’effondrement, le ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de Vie précise que « les premières investigations révèlent également que le chantier ne disposait pas de permis de construire ». Selon les premiers constats, indique le communiqué, « le sinistre concerne un bâtiment à usage d’habitation en cours de construction. Les premières analyses laissent penser que les causes du sinistre sont à rechercher dans des défaillances en matière de dimensionnement des charges à supporter par l’édifice, qui s’est effondré par affaissement à la suite des travaux de coulage du béton au niveau du plancher du 5e étage, dont les effets ont été aggravés par la forte pluie tombée sur le quartier les heures qui ont précédé ».

Des mesures ont été prises pour une meilleure sécurisation du site, l’évacuation des victimes ainsi que la démolition de l’ouvrage. « Par ailleurs, des procédures administratives et judiciaires ont été engagées afin de situer les responsabilités », situe le ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de Vie. Qui rappelle que toute construction doit obligatoirement faire l’objet d’une autorisation préalable et respecter strictement les normes techniques en vigueur, sous peine de sanctions administratives et pénales.