
Dans un bref communiqué, Allan a expliqué avoir « décidé de se retirer pour permettre la constitution d’une nouvelle équipe à Downing Street ». En poste depuis seulement cinq mois, il a ajouté souhaiter « plein succès » au Premier ministre et à son équipe. Cette annonce intervient alors que le dirigeant travailliste est déjà fragilisé par le scandale autour de Peter Mandelson, son ex-ambassadeur aux États-Unis, dont les liens avec le pédocriminel Jeffrey Epstein étaient connus de Starmer au moment de sa nomination en 2024.
Ainsi, en l’espace de 24 heures, deux figures clés de Downing Street ont quitté leurs fonctions, accentuant la crise de confiance qui entoure le Premier ministre. Selon un porte-parole, Keir Starmer « se concentre sur son travail » et s’est montré « optimiste, confiant » devant son équipe lundi matin. Il doit s’exprimer dans la soirée devant ses députés, alors que la pression politique ne cesse de croître.
Pour l’heure, Downing Street assure que le Premier ministre n’envisage pas de démissionner. Mais, déjà impopulaire, Keir Starmer fait face à une épreuve d’autorité inédite, dont l’issue reste incertaine.