
D’abord évacués lors du retrait américain d’Afghanistan et installés dans une ancienne base militaire, ces ressortissants attendent toujours un visa pour les États-Unis. Ensuite, le gel des procédures migratoires en 2025 a stoppé net leurs espoirs, renforcé par la restriction d’accès au territoire américain pour plusieurs nationalités, dont l’Afghanistan.
Aujourd’hui, l’administration Trump explore une alternative : négocier avec la République démocratique du Congo (RDC) leur réinstallation. Parmi ces Afghans figurent d’anciens collaborateurs d’organisations américaines ou des proches de citoyens américains. Cependant, cette initiative suscite de vives critiques. Des ONG dénoncent un projet risqué, pointant l’instabilité persistante dans l’est de la RDC. En revanche, les autorités américaines défendent une « solution de sortie » qui permettrait à ces familles de commencer une nouvelle vie hors d’Afghanistan.
Enfin, aucune décision définitive n’a été annoncée. Les autorités congolaises, elles, gardent le silence, laissant planer l’incertitude sur l’avenir de ces 1 100 réfugiés.