
« L'Iran n'a jamais été un agresseur, il n'a jamais démarré de guerre », a-t-il lancé devant l'Assemblée générale, réunie à New York pour sa 81ᵉ session.
« Nous ne baisserons jamais la tête », a-t-il ajouté, rejetant en bloc les accusations américaines. Le dirigeant iranien a défendu le droit de son pays à « vivre de manière indépendante » et a reproché aux États-Unis de s'affranchir des règles du droit international. Selon lui, « les puissants semblent être les créateurs de l'instabilité et de la destruction ».
Ce discours fait écho à celui prononcé la veille par Donald Trump, qui avait présenté l'alternative en termes crus : parvenir à un accord avec Téhéran, ou « anéantir » la République islamique si aucune issue n'était trouvée. Le président américain avait par ailleurs répété son opposition à toute acquisition de l'arme nucléaire par l'Iran.
La passe d'armes verbale n'a pourtant pas empêché le dialogue : des responsables américains et iraniens se sont rencontrés mardi, en marge de l'Assemblée générale. Trump a qualifié ces discussions de « très bonnes » et « productives », sans livrer davantage de détails.
Ce nouvel échange de déclarations s'inscrit dans un climat de tensions persistantes entre Washington et Téhéran, alors que les tractations diplomatiques se poursuivent à New York.