
L’objectif de cette rencontre : faire le point sur leur partenariat et voir comment accélérer les progrès en matière de santé maternelle et infantile.
D’après un communiqué de l’UNFPA Côte d’Ivoire publié le 29 juin 2026, ils ont notamment parlé de la digitalisation des outils de suivi – comme le carnet de santé mère-enfant –, de l’amélioration de la qualité et de l’utilisation des données sanitaires, de la cartographie des actions en santé reproductive, et du renforcement des blocs opératoires dédiés aux urgences obstétricales et néonatales complètes.
Dr Bamba, qui a pris la tête du PNSME en septembre 2024, est chargée de piloter les politiques nationales pour réduire la mortalité maternelle et infantile, et pour garantir un meilleur accès à des services de santé reproductive de qualité partout dans le pays. Avant ce poste, elle était directrice régionale de la Santé dans le Gbêkê, où elle a fait ses preuves en améliorant la qualité des soins obstétricaux et néonatals.
L’UNFPA souligne que la Côte d’Ivoire a fait des progrès notables : le ratio de mortalité maternelle est passé de 614 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2011 à 385 en 2021, soit une baisse de 37 %. L’agence onusienne attribue en partie cette avancée au travail du PNSME, qui a su coordonner les actions et les acteurs du secteur.
L’organisation rappelle aussi que réduire la mortalité maternelle, c’est bon pour l’économie : ça booste la productivité, ça réduit la pauvreté des familles, et ça permet d’utiliser plus intelligemment l’argent public consacré à la santé.