Société

Bouaké : Louis Kouakou Habonouan exhorte les populations à la cohésion sociale et à l'entrepreneuriat 

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L'honorable Louis Kouakou Habonouan, député de Bouaké sous-préfecture et maire de la commune de Brobo a exhorté les populations à faire siennes les valeurs de cohésion sociale, de paix et aussi la culture de l'entrepreneuriat pour impulser le développement socio-économique de la région. Un message clair qu’il a délivré le samedi 21 mars 2026, à Kouassiblekro, à l'occasion de la double cérémonie d’investiture des présidents des jeunes et des femmes des 45 villages du canton Gossan-faafouè. 

Pour le député de Bouaké sous-préfecture et maire de la commune de Brobo, Louis Kouakou Habonouan, le développement de la région passe par la culture de plusieurs valeurs à s’approprier. En présence des présidents des jeunes et des femmes des 45 villages du canton Gossan-faafouè, il a appelé les populations à faire siennes les valeurs de cohésion sociale et de paix chères au président de la République, Alassane Ouattara. « Nous sommes en train de travailler à l'organisation des populations parce que les politiques publiques qui sont implémentées par le président Alassane Ouattara, ne peuvent tomber que sur des terres qui sont infusées par la cohésion sociale, par la paix », a-t-il indiqué. 

A l’en croire, seules ces valeurs peuvent impulser le développement. « Le développement n'aime pas le bruit. Pour qu'il y ait du développement, il faut la cohésion sociale, la paix. C'est ce que nous sommes en train de faire. Avant de pouvoir prétendre organiser ou développer des actions de développement, il faut que les bénéficiaires comprennent les biens fondés de celles-ci. Et cela ne peut se faire que dans la cohésion. Et pour que les uns et les autres soient en cohésion, il faut qu'ils parlent le même langage, c'est ce qui motive ces différents regroupements que nous sommes en train de faire », a-t-il prescrit. 

Pour une meilleure autonomisation des jeunes et femmes, le maire de Brobo, Louis Kouakou Habonouan leur a recommandé de toujours travailler en coopérative afin de bénéficier des appuis du gouvernement. « Lorsque les jeunes sont ensemble, facilement, ils peuvent bénéficier des politiques publiques qui sont donc développées particulièrement par le président de la République, Alassane Ouattara, et c'est pareil pour les femmes. Beaucoup d'actions publiques sont distillées en direction de ces deux franges de la population. Nous avons constaté que très souvent dans nos villages, ces personnes ignorent tout de ce qui se passe et ont l'impression qu'elles ne bénéficient pas de l'action publique alors que c'est parce qu'elles ne sont pas organisées. Donc pour leur autonomisation, il y a nécessité qu'elles se mettent ensemble », a recommandé le président du Conseil d'administration de l'Office national de l'eau potable (ONEP). 

En retour de ses recommandations de Louis Kouakou Habonouan, au nom des présidents des jeunes et des femmes des 45 villages du canton Gossan-faafouè, Koffi Ferdinand et Aka Espérance ont dit dit mesurer la responsabilité de leurs tâches. Ils ont pris l'engagement de parcourir les villages et hameaux des 45 villages du canton Gossan-faafouè pour consolider les liens fraternels et encourager leurs frères et sœurs à l'entrepreneuriat. « Nous avons besoin de nous organiser pour être en parfaite harmonie avec les autres. Nous sommes dans un pays en voie de développement. Vouloir tous être à la Fonction publique, c'est quand même un peu plus difficile. Mais se prendre en charge, en créant des activités, en se mettant à l'entrepreneuriat, c'est la meilleure des options. Nous avons la terre, des barrages, de l'eau. On sait faire les cultures maraîchères. Nous sommes aujourd'hui organisés afin de pouvoir écouler nos produits », ont-ils promis non sans appeler les jeunes et les femmes des 45 villages du canton Gossan-faafouè à s'investir dans l'entrepreneuriat pour pouvoir se prendre en charge eux-mêmes en attendant l'aide de l'État.