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Projet BEAR III : l’UNESCO-UNEVOC renforce la capacité des centres de formation professionnelle

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Le Centre ivoirien pour le développement de la formation professionnelle (CIDFOR) accueille, depuis le mercredi 20 mai 2026, un atelier de renforcement des capacités des instituts d’Enseignement et de Formation Techniques et Professionnels (EFTP).

cette initiative, portée par UNESCO-UNEVOC dans le cadre du projet BEAR III, s’inscrit dans une dynamique de modernisation des systèmes éducatifs en Afrique. Placée sous le thème « Renforcer les systèmes d’EFTP en Afrique de l’Ouest : développement des capacités à travers la planification stratégique et les pratiques fondées sur des données probantes », l’action vise à améliorer la gouvernance des établissements de formation professionnelle. Ainsi, elle cherche à garantir une meilleure adéquation entre les formations proposées et les besoins réels du marché de l’emploi.

À l’ouverture des travaux, Mame Omar Diop, chef de bureau et représentant de l’UNESCO en Côte d’Ivoire, a salué la coopération entre l’institution onusienne et les autorités ivoiriennes en charge de l’éducation-formation. Selon lui, cette collaboration constitue « un levier essentiel pour le renforcement du système d’EFTP en Côte d’Ivoire ».

Par ailleurs, l’atelier s’inscrit dans la continuité du projet Better Education for Africa’s Rise III (BEAR III), lancé en 2023. Son objectif principal est de rendre les formations plus inclusives, plus attractives et davantage adaptées aux réalités économiques. De plus, Mame Omar Diop a souligné que des secteurs tels que les métiers de la mode et de la beauté représentent aujourd’hui de véritables opportunités d’insertion socio-économique pour les jeunes et les femmes. En outre, il a insisté sur l’importance du suivi des diplômés, présenté comme un outil stratégique permettant d’évaluer l’efficacité des formations et de renforcer les liens avec le secteur privé.

Concrètement, les participants travailleront sur l’élaboration de plans stratégiques institutionnels, la mise en place d’outils d’enquête de suivi des diplômés, ainsi que sur les mécanismes de mobilisation des ressources et de développement de partenariats. Enfin, plusieurs centres pilotes ont prit part à cette session, notamment les établissements de Port-Bouët, Agboville, Duékoué et Bouaké. Ils sont accompagnés par les directions techniques du ministère en charge de la formation professionnelle et par des acteurs du secteur privé, ce qui témoigne d’une approche inclusive et collaborative.