
En fait, c'est le Premier ministre qui parraine l'édition. Elle se tient dans le cadre de la Quinzaine des droits de l'homme. L'objectif est clair, aller voir sur le terrain ce que ce phénomène fait aux gens. Parce que sur le terrain, les dégâts se voient. Les marigots pollués au mercure et au cyanure, les champs détruits, des enfants qu'on fait travailler de force, et des villages qui se déchirent.
Alors qui peut postuler ? Du 5 au 20 novembre à minuit, tous les chercheurs, les ONG, les journalistes ou acteurs de la société civile qui ont une idée concrète pour freiner le fléau. Derrière, un jury de neuf experts , Primature, ministères, UNJCI et CNDH va trancher. Pour les 10 ans, les prix ont été revus. La première part avec 3 millions FCFA, une médaille en or, un trophée, un pin's et un certificat. Le deuxième, 2 millions et médaille d'argent. Le troisième, 1 million et médaille de bronze.
La suite, c'est le 10 décembre à la mairie de Dimbokro pour la journée internationale, et le 11 décembre à l'Auditorium de la Primature à Abidjan pour la remise des prix.