
Une finale ne se joue pas mais se gagne avec les moyens et le Sénégal s'est, à quelques jours de la finale, donné les moyens pour atteindre son objectif, vu l’environnement avant le match.
Le Sénégal ouvre la bataille phycologique

Le 16 janvier 2026, le Secrétaire Général de la Fédération sénégalaise de football adresse une correspondance à la CAF et au monde sportif sur les conditions de sécurité, d’hébergement de l’équipe et la discrimination présumée faite aux supporters sénégalais dans la répartition des billets d’accès au stade lors de la finale. Le Sénégal accuse ouvertement la CAF et le Comité d'organisation pour cette finale du logement inadéquat pour une équipe,, l’interdiction de s’entraîner sur le stade et montre une vidéo où les joueurs arrivés à Rabat n'ont pas bénéficié de la sécurité.
Seulement cinq personnes mises à leur disposition. Le coach sénégalais au cours d’une conférence de presse soutient sa Fédération et fait savoir à l'opinion internationale que ses joueurs étaient en danger ce jour. Une déclaration qui va faire réagir la CAF.
La FSF calme le jeu
Suite à la réaction de la CAF, qui estime qu'au niveau sécuritaire, tout est arrivé parce que la FSF avait communiqué l’itinéraire des joueurs ce qui a occasionné ce débordement des supporters. En conférence de presse d'avant match, Pape Thiaw ne fait pas cas de ces événements, même pas de l'arbitrage et annonce que le Sénégal est là pour sa seconde étoile.
Des faits avant et pendant le match
Le Sénégal a su jouer le coup tout au long de cette rencontre pour que le monde entier se concentre, aït les yeux rivés sur son équipe. Lors de l’échauffement avant le début du match, les joueurs sénégalais se regroupent autour d'un de leur coéquipier qu'ils aident à se déplacer. Toutes les caméras sont braquées sur eux, un sentiment de pitié commence à naître pour eux .
Affaire de serviettes de Mendy

Les Sénégalais étaient prêts à tous les niveaux pour empêcher les marocains et supporters marocains de les perturber lors de la rencontre. Ayant vu ce que les petits ramasseurs de balles avec la complicité des policiers ont fait au gardien de but du Nigéria lors de la séance de tirs au but, ils ont mis un joueur derrière les poteaux de Mendy lorsque ce dernier a utilisé sa serviette suite à plusieurs échecs offensifs marocains. Les petit ramasseurs de balles qui voulaient prendre la serviette bleue de Mendy avec la complicité d'un flic ont été surpris de la promptitude du joueur sénégalais qui a récupéré la serviette. Malgré la lutte, il n'a pas cédé avant de rejoindre son banc technique.
Le calme des sénégalais sur le but refusé
Alors qu'il reste moins de cinq minutes à jouer, le Sénégal ouvre la marque, mais l’arbitre congolais refuse le but pour une faute d’un attaquant sénégalais. Les Lions de la Teranga ne contestent pas la décision de l'arbitre qui refuse de demander la VAR. À la 90e mn, le Maroc obtient un penalty, le Sénégal conteste la décision puis s'en suit plus d'une dizaine de minutes d’arrêts de jeu. Les sénégalais refusent de continuer. Logiquement, ils frappent un grand coup et mettent dans le doute le tireur marocain. Diaz malgré son expérience internationale rate son tir et offre les prolongations.
Les marocains moralement cuits
Malgré qu’ils jouent devant leur public, les événements sur le terrain jouent sur le moral des joueurs marocains qui ne s'attendaient pas à de tels scénarios tout au long de la rencontre. Et le but de Pape Gueye à la 94ème min plombe les Lions de l’Atlas qui n’auront plus la force morale de jouer. Le changement de système de jeu du coach sénégalais empêche le Maroc , abandonné par son public, de jouer. Moralement faible, le Maroc perd "sa Coupe" au profit du Sénégal qui a dû jouer avec les nerfs de la CAF et du Comité d’organisation.
Dou Nicaise