
Alors qu’une opposition pour le fauteuil présidentiel de la Fédération ivoirienne de football (FIF) semblait inévitable, Malick Tohé a officiellement levé le voile sur ses intentions. Il a confirmé, en marge du lancement de la campagne d'driss Diallo, avoir initialement préparé sa propre candidature avant de privilégier le rassemblement.
« Après concertation avec les présidents de clubs, les ligues régionales et Yacine Idriss Diallo, le football ivoirien n’a pas besoin de division ni de guerre fratricide, mais d’une équipe unie », a confié Malick Tohé, Directeur de campagne du candidat Idriss Diallo, avant d'ajouter :« Permettez-moi de commencer par une vérité.
Il y a quelques semaines, nos noms, Yacine Idriss Diallo et Malick Tohé, étaient associés à deux trajectoires différentes. Deux visions qui auraient pu, dans d'autres circonstances, nous mettre dos à dos pour une seule présidence. Je vous le dis sans ambiguïté : oui, j'ai envisagé de me porter candidat à la présidence de la Fédération Ivoirienne de Football. Quand je préparais cette candidature, j'ai eu l'occasion de rencontrer des membres de la grande famille du football ivoirien : des présidents de clubs, des ligues régionales... J'ai écouté des acteurs engagés et passionnés, et ce que j'ai entendu m'a convaincu d'une chose : le football ivoirien n'a pas besoin de guerre fratricide. Il a besoin d'une équipe », a indiqué Malick Tohé.
Une union pour les beaux jours du football ivoirien
Le Directeur de campagne d'Idriss Diallo, qui a compris que l’union était la meilleure voie à suivre, est revenu sur ses liens avec Idriss Diallo et sur la manière dont ils ont accordé leurs violons : « Quand Idriss et moi — je dis Idriss, l'aîné, le grand frère — nous nous sommes assis pour parler, pour vraiment nous parler, j'ai redécouvert quelque chose que je savais déjà, mais que les divergences de vue avaient un peu obscurci. Cet homme-là aime profondément le football ivoirien. Il l'aime avec la même intensité que nous tous, avec la même impatience face aux retards que nous avons accumulés, avec la même fierté quand nous soulevons des trophées, et avec la même lucidité sur ce qu'il reste à faire.
Nous avons eu des désaccords, mais une chose est tout aussi vraie : ce qui nous rassemble est infiniment plus grand que ce qui nous a parfois séparés. Nos divergences n'ont donc pas vocation à nous opposer durablement. Elles peuvent au contrario nous permettre de mieux comprendre les enjeux, de confronter nos visions et, in fine, de faire émerger les meilleures solutions pour notre football », a indiqué Malick Tohé, avant de présenter Idriss Diallo comme l’homme de la situation, capable de conduire le projet « Rassembler pour développer » (ou « Transformer pour durer ») pour les quatre prochaines années.
DOU Nicaise