
Organisée par Shelem Humanitaire Africa (SHA), structure culturelle et de communication, cette rencontre a réuni plusieurs personnalités autour de la littérature, des valeurs humaines et du développement de la Côte d’Ivoire.
Parmi les personnalités présentes figuraient Son Excellence Docteur Yamoussa Coulibaly, PDG de Chim-Inter et Vice-Président de la CNPC-CI, accompagné de plusieurs collaborateurs, Madame Anne-Marie Konan-Payne, présidente de la CAIDP, Son Excellence Benoît Kamena Brown, opérateur économique du tourisme et pionnier de l’hôtellerie en Côte d’Ivoire, ainsi que Steven Beugré, Sous-directeur du département du livre au ministère de la Culture et de la francophonie.
Célia Djokouéhi, représentant le Général de police Djibré Djokouéhi, Sébastien A. Levry et plusieurs autres invités ont également honoré cette rencontre de leur présence. La prestation de l’artiste Alain Djiz Le Tché, maître du verbe chanté, chaleureusement ovationné, a donné le ton d’une cérémonie riche en émotions et en expressions artistiques.

Prenant la parole, l’auteur a livré un discours empreint de profondeur, expliquant le sens de son ouvrage et son hommage à celles et ceux qui construisent loin des projecteurs. « Pourquoi "Les Silences qui bâtissent" ? Parce que j’ai compris, au fil de la vie, que tout ce qui construit ne fait pas nécessairement du bruit », a-t-il confié.
À travers ses poèmes, Morrys Ouayou célèbre les femmes et les hommes dont le travail discret contribue au progrès de la société. Il exprime également son amour pour la Côte d’Ivoire, appelant à privilégier l’humain, la paix, la cohésion, le travail et le développement, au-delà des clivages.

L’auteur a notamment rendu hommage au Couple Présidentiel et aux bâtisseurs de l’ombre qui contribuent, par leur vision, leur éthique et leur engagement, à construire la Côte d’Ivoire. Son message, résumé par cette phrase évocatrice, a marqué les esprits : "Il existe des silences qui ne vident pas. Ils construisent".
Les interventions de Madame Anne-Marie Konan-Payne, du Dr Yamoussa Coulibaly et de Steven Beugré ont constitué d’autres moments forts de la cérémonie. Chacun a livré un témoignage émouvant sur l’homme et l’écrivain Morrys Ouayou, tout en saluant la qualité de son œuvre et la portée de son message.
Cette convergence de témoignages a souligné la place de la littérature comme vecteur de transmission, de réflexion et de valorisation des engagements humains. La cérémonie s’est achevée par la lecture de plusieurs poèmes extraits du recueil, offrant aux invités un aperçu de la sensibilité littéraire de l’auteur.
À l’issue de cette belle fête de la littérature, Morrys Ouayou a invité les amoureux de la poésie à se procurer Les Silences qui bâtissent, tout en annonçant d’autres rencontres littéraires destinées à assurer la promotion de l’ouvrage.
À travers cette publication portée par Shelem Humanitaire Africa, l’écrivain rappelle une conviction essentielle : les grandes œuvres ne naissent pas toujours dans le bruit des projecteurs, mais souvent dans le silence de l’engagement et de la persévérance.