
Lors de ce point presse le porte-parole de GRAMCI, Eugène Manlan, a articulé sa communication autour de trois grands axes. Le GRAMCI a tenu à mettre les choses au clair. Notamment, l'orpaillage clandestin, c'est non. Cette pratique ravage les terres cultivables, pollue l'eau, met en danger la population et fait du tort à l'économie du pays. Du coup, les filières parallèles et celles qui les couvrent sont clairement énoncées. Le groupement a également tenu à saluer la poigne des autorités ivoiriennes dans cette lutte contre l'exploitation illégale de l'or.
Selon Eugène Manlan, les opérations d'assainissement menées par le gouvernement contribuent à restaurer l'ordre public, à protéger le patrimoine naturel et à préserver les intérêts du pays. Ainsi, le GRAMCI se positionne comme un partenaire clé de l'État dans cette bataille. Enfin, le GRAMCI estime que la réponse sécuritaire doit s'accompagner d'une alternative durable. C'est pourquoi il invite l'État à accélérer la formalisation des petites mines. L'objectif, selon l'organisation, est d'intégrer les artisans miniers dans un cadre légal, encadré et sécurisé, capable de créer des emplois et de la valeur tout en respectant l'environnement.
À terme, le GRAMCI se veut un acteur engagé pour éradiquer l'orpaillage sauvage et promouvoir un secteur artisanal légal, responsable et structuré. Ainsi, son appel résonne comme une volonté de transformer un problème en opportunité pour l'économie nationale et pour la jeunesse ivoirienne.