
Cette signature, qui a eu lieu en marge du 12e Forum régional côtier et marin (FOMACO), représente un tournant pour la Côte d’Ivoire. Le pays confirme ainsi sa volonté de protéger ses écosystèmes marins et côtiers. Mais au-delà du symbole, ce partenariat répond à une urgence bien réelle. Notamment, la pression humaine qui ne cesse d'augmenter, les effets du changement climatique et la dégradation rapide des ressources naturelles le long des côtes ivoiriennes. En clair, il s'agit d'apporter des réponses concrètes à des défis environnementaux de taille.
Concrètement, ce mémorandum d'entente vise à renforcer les politiques de gestion durable des zones côtières. Cela passe par la préservation de la biodiversité marine, une meilleure gouvernance des aires protégées, mais aussi par la lutte contre les pollutions, qu'il s'agisse de déversements d'hydrocarbures ou de déchets plastiques.
L'accord prévoit également de réaliser des études environnementales en amont pour tout futur projet d'infrastructure sur la côte. Il insiste aussi sur l'importance de renforcer la résilience des communautés littorales ivoiriennes, qui sont particulièrement vulnérables aux aléas climatiques.
Enfin, les deux parties s'engagent à encourager la recherche scientifique, le partage de connaissances et le développement des compétences locales. Autant d'initiatives qui visent à mettre en place une gestion intégrée et participative du littoral ivoirien, pour assurer sa durabilité et renforcer la cohésion autour de cet enjeu.