
Tout commence par la découverte de restes humains dans l’installation. Rapidement, les enquêteurs s’orientent vers Suzuki, qui aurait transporté le corps de sa femme, Yui Suzuki, 33 ans, avant de le brûler « pendant plusieurs heures » dans l’incinérateur destiné aux déchets et aux carcasses animales.
Or, les causes exactes du décès demeurent inconnues. Toutefois, les aveux du suspect ont conduit les forces de l’ordre à fouiller l’incinérateur, où des fragments humains ont effectivement été retrouvés. Ces éléments ont précipité son arrestation.
Selon des témoignages recueillis par les médias locaux, la victime avait confié à ses proches que son mari la menaçait de « la brûler jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucune trace ». Une parole lourde de sens, qui résonne tragiquement aujourd’hui.
Cette affaire sordide n’a pas seulement bouleversé les habitants : elle a aussi contraint le zoo, fermé depuis mars pour travaux, à repousser sa réouverture. Finalement, les portes ont rouvert ce vendredi, mais dans une atmosphère pesante. Les responsables se sont inclinés devant les visiteurs pour présenter leurs excuses. « Le zoo traverse actuellement une situation extrêmement difficile », a reconnu Hirosuke Imazu, maire d’Asahikawa.