
Après un jour de calme précaire dans la région, le président américain Donald Trump a menacé vendredi 10 juillet au soir de « décimer et détruire complètement » l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner. Cela alors que Téhéran a affirmé samedi avoir « tenu parole » vis-à-vis des États-Unis depuis la signature d'un protocole d'accord de cessez-le-feu. Le président américain a toutefois déclaré avoir accepté de continuer les discussions avec l'Iran pour mettre un terme à la guerre.
Un calme précaire a régné au Moyen-Orient depuis vendredi 10 juillet au matin. Les hostilités ont repris cette semaine entre les États-Unis et l'Iran qui ont échangé des frappes, les plus importantes depuis la signature d'un protocole d'accord à la mi-juin. Les bombardements américains ont tué 14 personnes et en ont blessé 78 autres en Iran, selon le ministère iranien de la Santé.
Alors que Téhéran a affirmé samedi 11 juillet avoir « tenu parole » vis-à-vis des États-Unis depuis la signature d'un protocole d'accord de cessez-le-feu, le président américain Donald Trump a menacé vendredi 10 juillet de « décimer et détruire complètement » l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner. L'Iran ripostera à toute attaque contre ses infrastructures, y compris en attaquant Israël, a mis en garde Téhéran.
Dans un message écrit diffusé samedi 11 juillet, le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a juré de venger la mort de son père, Ali Khamenei, tué fin février dans des frappes israélo-américaines. Dans ce texte daté de vendredi, premières déclarations depuis les funérailles de son père organisées cette semaine, il a affirmé que cette vengeance devait « s'accomplir, inévitablement », étant « la volonté de la nation ».