
Dans un direct sur un panel diffusé sur Tik Tok, Walky, s'exprimant pour donner sa part de vérité dans cette "lourde" affaire entre Dj Kedjevara et son ex filleul, MC One, s'est donné dans la "diffamation".
C'est en tout cas ce qu'ont laissé entendre les forces de police dans leur publication sur leur page Facebook. "Le vendredi 8 mai 2026, le service des enquêtes générales a procédé sur instructions de Monsieur le Procureur de la République adjoint près le Tribunal de Première instance d'Abidjan, Plateau, au défèrement de monsieur O.R.B, 20 ans.
Le nommé O.RB. est poursuivi pour des faits de dénonciation calomnieuse au moyen d'un système d'information. Le mise en cause avait diffusé sur le réseau social Tik Tok des propos diffamatoires à l'encontre de sieur T.S. et dame A.A.", peut-on lire dans cette note.
Poursuivant, la Police national a fait savoir que le mis en cause a reconnu les faits, lors de son audition. "La Police nationale rappelle que les publications sur les réseaux sociaux engagent la responsabilité de leurs auteurs. Toutes diffusions de fausses informations ou de propos diffamatoires exposent leurs auteurs à des poursuites judiciaires", a indiqué la Direction générale de la police nationale (DGPN).
A la lecture de cette publication de la police, tout indique qu'il s'agit bien du manager du jeune rappeur ivoirien, MC One, qui se nomme Walky. Et pour cause, dans un direct effectivement largement relayé sur ce réseau social, Walky, comme il se fait appeler, avait nommé Traoré Salif alias A'salfo, ayant "aidé dans la conception du passeport" du jeune rappeur.
"C'est moi j'ai pris mon téléphone pour appeler madame la commissaire qui est ma vieille mère. Elle est Koulango comme moi. Elle est venue et puis on a appelé le vieux père A'salfo pour nous aider sur comment tout doit se faire. Et puis tout s'est réglé", avait-il déclaré.
Et lorsque Walky avait été interpellé par ses interlocuteurs, il avait lâché "Je n'ai pas peur". Cette arrestation avec son aveu montre bien que les échanges sur les réseaux sociaux qui ne sont souvent pas encadrés, tout se dit. Pourtant, comme aime le répéter le ministère de la Communication, "tous doivent être responsables" dans leur prise de parole et publication sur les réseaux sociaux. Walky répondra donc de ses actes devant la justice.