
Après les jours d’audience, le tribunal a rendu son verdict, mettant fin à une affaire qui a largement alimenté le débat national. Dès le début des plaidoiries, la défense avait misé sur la clémence. Les avocats ont souligné le profil public de leur client, tout en insistant sur les circonstances atténuantes entourant les faits. Selon eux, une sanction proportionnée devait être privilégiée, afin de ne pas transformer ce procès en symbole de sévérité excessive.
Cependant, le tribunal a tranché. Jean-François Kouassi a été condamné à 15 jours d’emprisonnement ferme, assortis de 8 mois avec sursis et d’une amende de 500.000 FCFA. Une décision qui, au-delà de son impact immédiat, pourrait servir de précédent dans la manière dont la justice ivoirienne traite les personnalités publiques.
Déjà, les réactions se multiplient. D’un côté, certains saluent la fermeté de la justice, estimant que nul ne doit être au-dessus des lois. De l’autre, plusieurs voix considèrent que la sentence illustre un équilibre subtil entre rigueur et clémence, évitant ainsi une sanction jugée disproportionnée.
En définitive, ce verdict marque un tournant remarquable de la justice, tout en tenant compte du poids médiatique des affaires, cherche à maintenir une ligne de conduite où exemplarité et équité doivent coexister.