
L'un des politiciens les plus actifs sur les réseaux sociaux et les plus populaires de ces dernières années en Côte d'Ivoire, Assalé Tiemoko Antoine, continue de dresser son bilan des actions menées à la tête de la mairie de Tiassalé mais aussi dans la vie politique en général. Après dix années passées à la tête de cette municipalité, Assalé Tiemoko tentera de prendre la tête de la mairie de la commune de Cocody. C'est en tout cas ce qu'il a annoncé il y a quelque temps.
Mais avant, l'homme politique, président du mouvement politique Aujourd'hui, demain, la Côte d'Ivoire (ADCI), reste convaincu d'avoir fait du bon boulot en tant que maire, en tant qu'élu. "Si j'étais entré en politique pour l'argent ou les postes, il y a longtemps que j'aurais rejoint le RHDP. Les opportunités n'ont jamais manqué et certaines m'auraient assuré une tranquillité financière durable. Mais ce n'est pas pour cela que je me suis engagé. Si l'argent avait été ma motivation, jamais je n'aurais annoncé mon départ de la mairie de Tiassalé en 2028", a déclaré Assalé Tiemoko.
Élu successivement 3ᵉ et 2ᵉ meilleur maire de Côte d'Ivoire depuis qu'il est maire de Tiassalé, Assalé Tiemoko s'est toujours montré "droit" et attaché à ses convictions. Et ce, pour mériter la confiance du peuple. Car pour lui, "la confiance du peuple ne s'achète pas. Elle se mérite". "Sans fausse modestie, aucun acteur politique local n'est aujourd'hui plus populaire que moi à Tiassalé et dans le département. Cette popularité, je ne l'ai pas achetée sous forme d'argent ou de sacs de riz. Je l'ai construite année après année, par le travail, la proximité et les résultats. Les populations savent que les mandats qu'elles m'ont confiés ont toujours été mis au service de leurs intérêts", a-t-il rappelé.
Ainsi, en 2028, l'ancien député-maire de Tiassalé quittera son poste de maire pour tenter d'être à la tête de la commune de Cocody, localité acquise à la cause du PDCI-RDA. Et si la mission peut déjà s'annoncer très difficile, l'homme demeure serein quant à ses réalisations et ses convictions en tant qu'acteur ayant fait ses preuves sans pour autant appartenir au parti au pouvoir. "J'aurai démontré qu'on peut compter parmi les meilleurs élus du pays sans appartenir au camp présidentiel. J'aurai également démontré que le leadership, la vision, la maîtrise des textes, notamment ceux qui encadrent les compétences des élus, la volonté politique et l'amour sincère des populations suffisent pour accomplir de grandes choses", a-t-il ajouté.
En clair, pour lui, s'il ne parvient pas à se faire élire en tant que maire, il essayera à nouveau en 2030 pour tenter de redevenir député de la nation. "D'ici là, je resterai journaliste d'investigation et mon journal continuera de défendre les combats utiles à la nation, de défendre les droits de ceux qui n'ont pas de voix. En politique, le seul jugement qui compte est celui des populations. Lorsque les citoyens estiment qu'un responsable a été à la hauteur de la confiance qu'ils lui ont accordée, alors sa mission est accomplie. Avec humilité, je crois que le jugement que portent aujourd'hui les Ivoiriens sur mon action d'élu est globalement positif", s'est-il félicité.