Santé

Variole du singe : Un rapport mondial fait 47 980 cas confirmés et 201 décès dans 94 pays

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Le gouvernement malgache suit de près la progression de la variole du singe, après la détection de plusieurs cas suspects en l’espace d’une semaine. Les autorités sanitaires redoublent de vigilance pour contenir la propagation de la maladie.

Depuis l’annonce officielle de l’épidémie, le 30 décembre, 76 cas suspects ont été recensés dans sept régions du pays, dont Boeny, Analamanga, Atsimo-Andrefana, Diana, Itasy et Vakinankaratra. Selon la ministre de la Santé publique, le Dr Monira Magnana, six cas ont été confirmés, dont cinq à Mahajanga I et un à Antsirabe.

À Analamanga, aucun cas confirmé n’a été signalé à ce jour. Le ministre des Transports, Juste Crescent Raharisone, a précisé qu’un cas suspect détecté à la gare routière Maki, à Andohatapenaka, s’est révélé négatif après analyse.

 Des mesures renforcées sur le terrain, pour endiguer la propagation, 23 centres opérationnels d’urgence ont été déployés dans les régions. Dans le Boeny, foyer principal de l’épidémie, les cas confirmés ont été immédiatement isolés. Le ministère de la Santé mène parallèlement une recherche active des cas et un suivi des contacts afin de limiter les risques de transmission. La ministre de la Santé a également annoncé que Madagascar avait entamé des démarches pour se procurer le vaccin contre la mpox. À ce jour, aucun décès n’a été enregistré dans le pays. Mais le ministre de la Communication, Gascar Fenosoa, rappelle que le risque n’est pas nul. À l’échelle mondiale, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) rapporte 47 980 cas confirmés et 201 décès dans 94 pays au 31 octobre 2025.

Les experts soulignent que certaines catégories restent particulièrement exposées, les femmes enceintes, les jeunes enfants souffrant de malnutrition, les personnes atteintes de maladies chroniques ou immunodéprimées, notamment celles vivant avec un VIH non traité. Chez ces groupes, les formes graves de la maladie sont plus fréquentes