
Le communiqué est signé du Directeur général par intérim du BURIDA, le Professeur Hien Sié. Et invite implicitement les organisateurs de manifestations occasionnelles à contribuer au respect du droit d'auteur et des droits voisins. Bien sûr, en s’acquittant des redevances dont les montants sont clairement définis par l’organisme de collecte et de gestion de droit d’auteur.
Et sur la question du paiement des redevances, le BURIDA n’exclut personne. Pour l’institution toute personne ou entité organisant des événements même gratuits au cours desquels sont diffusés des œuvres de l’esprit doit payer. « La Direction générale du Bureau ivoirien du droit d'auteur (BURIDA) rappelle aux organisateurs d'évènements occasionnels au cours desquels sont diffusées des œuvres de l'esprit (musiques, films, pièces de théâtre, pièces d'humour, peintures etc.) que conformément à la loi, leurs activités sont soumises à l'autorisation préalable du BURIDA et au paiement de redevances de droits d'auteur et de droits voisins », peut-on lire dans le communiqué.
Et pour bien faire les choses, l’organisme indique avoir établi, « selon la nature de votre manifestation », une grille tarifaire adaptée. Ainsi, pour les événements gratuits, dont l'accès au spectacle est gratuit, indique le communiqué, « il n'y a pas de billetterie pour le calcul de la redevance à payer. Le règlement prévoit dans ce cas l'application d'un forfait basé sur le budget d'organisation (budget d'organisation × 8,8%) ».
Des tarifs sont également appliqués aux caravanes (tournée promotionnelle), aux animations fixes (podium, animation en lieu fixe) ainsi qu’aux événements avec billetterie.