Économie

Le CCESP plaide pour une meilleure appropriation du nouveau Code des marchés publics

le-ccesp-plaide-pour-une-meilleure-appropriation-du-nouveau-code-des-marches-publics
© Droits réservés
PARTAGEZ
Le Comité de concertation État-secteur privé (CCESP) a réuni opérateurs économiques et institutions partenaires autour d’un atelier consacré à l’accès des PME à la commande publique ce lundi à Abidjan.

A  cette occasion, sa secrétaire exécutive, Mariam Fadiga Fofana, a lancé un appel clair : tirer pleinement profit du nouveau Code des marchés publics, qui réserve désormais 30 % des lignes de marchés annuels aux petites et moyennes entreprises. D’entrée de jeu, Mme Fadiga Fofana a rappelé que ce dispositif, introduit en 2019, marque une avancée significative dans la politique gouvernementale de soutien aux PME. « Un quota de 30 % leur est désormais garanti, ce qui constitue une opportunité majeure pour renforcer leur compétitivité », a-t-elle souligné.

Par ailleurs, l’atelier, organisé en partenariat avec la GIZ et la Direction générale des marchés publics (DGMP), s’inscrit dans la stratégie du Plan national de développement (PND) 2026-2030. Ce dernier mise sur un secteur privé dynamique, capable de créer des emplois et de soutenir durablement la croissance économique. De son côté, Brou Paul, représentant la DGMP, a salué l’initiative. Selon lui, elle favorise une meilleure appropriation des principes fondamentaux de la commande publique : égalité de traitement, transparence des procédures et non-discrimination. En pratique, les participants , issus de diverses associations professionnelles ,ont été formés aux nouvelles dispositions du Code, mais aussi à l’utilisation du Système intégré de gestion des opérations de marchés publics (SIGOMAP). Fait notable, l’atelier a veillé à garantir une participation féminine d’au moins 30 %, confirmant la volonté d’inclusion et de diversité.

En définitive, cette rencontre apparaît comme une étape clé pour rapprocher les PME des opportunités offertes par la commande publique. Reste désormais à transformer ces dispositions en véritables leviers de croissance pour le tissu entrepreneurial ivoirien.