
Donald Trump a exigé de l’Iran de rouvrir le détroit sous 48 heures. Le samedi 21 mars 2026, plusieurs tirs de missiles iraniens ont visé les villes d'Arad et de Dimona, qui abrite une installation dédiée à la recherche nucléaire dans le sud d'Israël.
L’Iran a menacé de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient et de fermer entièrement le détroit d'Ormuz si ses centrales électriques sont visées, répliquant à l'ultimatum lancé par Donald Trump. La veille, le président a menacé de détruire les infrastructures énergétiques, si l'Iran ne rouvre pas le détroit dans les 48h. Ce dimanche, Téhéran a reconnu que ses infrastructures d'eau et d'énergie avaient subi de « lourds dégâts ».
Les États-Unis et Israël ont frappé le site nucléaire iranien de Natanz, samedi 21 mars. Ce site est situé à plus de 200 kilomètres au sud-est de Téhéran. L'AIEA a appelé à la retenue pour éviter tout risque d'accident nucléaire. De son côté, l’Iran a frappé la ville israélienne de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire. La ville d'Arad, au sud d'Israël a également été visée. Des frappes ayant fait 180 blessés selon le ministère de la Santé.
Selon un article consulté sur RFI, les États-Unis ont autorisé la vente et la livraison de pétrole et de dérivés de pétrole iranien se trouvant sur des navires avant le 20 mars, et ce jusqu'au 19 avril, dans l'espoir d'endiguer la flambée des prix de l'énergie. Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, avait indiqué jeudi que les États-Unis envisageaient d'assouplir les sanctions contre l'Iran, pour permettre ces transactions. Téhéran affirme de son côté ne disposer d'aucun surplus de pétrole brut en mer.
Bema Bakayoko