
Le ministre de la Santé, Carlos Alvarado, a expliqué à la télévision d’État que les hôpitaux avaient reçu « environ 920 personnes arrivées sans signes vitaux ou décédées après leur admission ». Il a aussi confirmé que plus de 4 300 blessés avaient été pris en charge. Parmi les victimes, on compte plusieurs étrangers : deux Espagnols, un Portugais, deux Brésiliens, un Italo-Vénézuélien et deux Chinois. Le ministère espagnol des Affaires étrangères a précisé que 80 de ses ressortissants étaient toujours portés disparus.
Ce vendredi 26 juin, les secouristes continuent de fouiller les décombres, espérant retrouver des survivants. L’aide humanitaire internationale commence à s’organiser. Sur place, les équipes creusent sans relâche dans les immeubles effondrés, pendant que des familles entières cherchent encore leurs proches ensevelis. Les images des zones les plus touchées laissent penser que le bilan pourrait encore s’aggraver. La région de La Guaira, au nord de Caracas, est la plus sinistrée. L’aéroport international de Maiquetía, endommagé par les secousses, a dû fermer. Plusieurs immeubles se sont effondrés dans la ville côtière de Catia La Mar.
Les autorités vénézuéliennes poursuivent les opérations de secours et d’évaluation des dégâts, tandis que la communauté internationale se mobilise pour venir en aide aux sinistrés. D’après le dernier bilan relayé par les médias internationaux, l’un des deux tremblements de terre serait le plus puissant jamais enregistré au Venezuela depuis 1900, selon le Service géologique des États-Unis (USGS).