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Me Alain Bokola aux pilleurs des œuvres de DJ Arafat : « Laissez ses orphelins et même Tina Glamour en profiter »

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Avocat des ayants-droits de DJ Arafat, Me Alain Bokola a fait une sévère mise en garde au lendemain de la sortie d’une œuvre posthume du chanteur dénommée ‘’Unique’’. L’homme de droit estime que le label à l’origine de la sortie de cette œuvre n’a respecté aucune démarche formelle. Il lui donne donc un délai de deux mois pour changer son approche auquel cas, il saisira le Pôle pénal économique et financier. 

A l’instar de Me Alain Bokola, c’est en toute surprise que les ayants-droits de DJ Arafat ont constaté la sortie le 08 mai 2026 d’une œuvre posthume de leur défunt père. L’avocat qui s’est rapproché de ses clients dépeint, dans une publication sur les réseaux sociaux, la situation alarmante. Au point qu’il confie que le fils de DJ Arafat, Maël Houon était en larmes lors de leur entretien téléphonique. « Hier, j’ai eu un entretien avec Maël, le fils de DJ Arafat qui était en pleurs », peut-on lire dans sa déclaration rendue publique sur les réseaux sociaux. 

La cause de cette situation, Me Alain Bokola, explique qu’un « ex-producteur ou promoteur d’artistes et spectacles qui pendant une période précise occupait à cet effet pour son père installé à Paris continue à vendre et à profiter indûment des droits d’Arafat DJ sans autorisation des héritiers ». Et d’accuser que « ce braconnier se dit protégé et intouchable ». 

Poursuivant, Me Alain Bokola apprendra que cet ex-producteur ou promoteur d’artistes et spectacles qu’il ne nomme pas, « a même mis sur le marché une des œuvres parmi les dernières de DJ Arafat. Pour lui, cette situation a pour conséquence de « voler les ressources des ayants-droits ». C’est pourquoi le supplie-t-il « d’arrêter ses fraudes dans l’utilisation des droits d’auteur et annexes de DJ Arafat ». 

Proposant un règlement à l’amiable dans un premier temps, Me Alain Bokola menace de saisir le Pôle pénal économique et financier si cette démarche échoue. « Je suis avocat et pour la cause légitime des orphelins de DJ Arafat et aussi de celle de leur grand-mère Tina Glamour. Je vous demande de tout arrêter et de vous rapprocher d’eux pour une première approche amiable. Je vous imparti un délai de deux mois », a-t-il mis en garde non sans demander de laisser les orphelins de DJ et même Tina Glamour profiter des droits liés à l’exploitation des œuvres du chanteur. « Arafat est décédé prématurément sans avoir réellement profité de ses nombreux ouvrages et œuvres que vous et certains réseaux vendez à travers le monde au détriment de ses ayants-droits et même de sa mère moralement atteinte. Laissez ses orphelins et même Tina Glamour en profiter », a-t-il déploré. 

Me Alain Bokola n’est pas à sa première sortie sur l’utilisation abusive des œuvres de DJ Arafat. Il avait déploré en août 2025 la sortie d’une première œuvre posthume de DJ Arafat. A cet effet, il avait confié avoir saisi la justice à l’effet de mettre fin à de telles pratiques qu’il avait comparées à du « braconnage ». Selon lui, le préjudice financier de cette situation se chiffrait à plusieurs centaines de millions voire à des milliards de F CFA.